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Max Fiole
Pourquoi faire partie de l’Alliance biblique française ?
Sur la demande du conseil presbytéral de mon Église j’ai accepté d’être membre, puis responsable local de cette association. Agé de 58 ans, marié, trois enfants, kinésithérapeute libéral, prédicateur, étudiant en théologie, ce ne sont pourtant pas les occupations qui me manquent. Néanmoins, j’ai accepté cet engagement de collaborer avec l’ABF. Très jeune, j’ai vite compris qu’au travers du texte biblique, Dieu souhaitait me délivrer un message d’amour. Pour moi, Dieu se révèle au travers du texte biblique à tous ceux qui souhaitent s’approcher de Lui (Matt 11.28 « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. ») Je crois que le texte biblique est le socle indispensable de la foi. L’Église locale, même si elle est consciente de cette responsabilité de transmettre la Bible, n’a pas toujours les moyens à sa disposition. Elle doit être aidée par une organisation qui a les compétences nécessaires, qui regroupe tous ceux qui se réclament de l’Évangile, au-delà des dénominations confessionnelles. M. Henri Blocher, professeur de théologie de la faculté de Vaux-sur-Seine m’a beaucoup influencé avec son cours sur la Genèse. J’ai été subjugué et ravi de comprendre et saisir une partie de toute la profondeur de l’Écriture grâce à lui. Je pourrais citer beaucoup d’autres personnes qui m’ont aidé à construire ma foi sur du solide. Qu’elles soient toutes remerciées ici. Après avoir lu ces quelques mots, vous comprendrez facilement que je suis en plein accord avec l’Alliance biblique française et universelle, qui proclame haut etfort qu’il ne faut pas oublier la Parole de Dieu et surtout la mettre à la portée du plus grand nombre.
Je suis heureux de faire partie d’une organisation extra-Église qui regroupe beaucoup de bénévoles et d’employés de diverses confessions, qui s’engagent et font une oeuvre de témoignage gigantesque.
Merci à l’Alliance biblique française et universelle.
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Eve Lurbe
Relais régional de l’ABF pour la région Normandie
J’étais déjà, et avec plaisir, donatrice occasionnelle de l’ABF, mais il a fallu que l’ABF me demande personnellement de devenir relais régional pour que je prenne vraiment conscience, non sans une certaine honte, de l’importance cruciale de notre engagement concret dans la transmission de l’Écriture en France et dans le monde. On a aussi toujours tendance à penser, un peu paresseusement, que les choses se font toutes seules, comme par magie, n’est-ce pas ? Non, les Bibles n’arrivent pas toutes seules entre nos mains ; non, les traductions dans toutes les langues « jusqu’aux extrémités de la terre » ne se font pas toutes seules ; non, les éditions renouvelées et pédagogiques pour l’étude de la Bible ne s’écrivent pas toutes seules.
En visitant le siège bouillonnant d’activités de l’ABF à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), en rencontrant les personnes si amicales qui, à des titres divers, se consacrent à tous les projets éditoriaux de l’ABF, j’ai achevé de comprendre que participer à l’oeuvre de l’ABF, c’était simplement mettre mes actes en adéquation avec mes idées. Ma contribution est modeste, mais ses retombées peuvent faire toute la différence pour les personnes touchées que je ne connais pas et que nous portons tous ensemble dans notre prière. Cette pensée est motivante.
La plupart d’entre nous, chrétiens de France, aurions les moyens de nous offrir chaque mois si nous le voulions une nouvelle Bible, et nous ne sommes pas toujours assez conscients que la moins chère des éditions reste d’un prix inaccessible pour la majeure partie des habitants de la planète, dont des centaines de millions triment pour un salaire d’à peine un euro par jour. Beaucoup de personnes vivant en France, sans être tout à fait aussi pauvres, sont néanmoins en marge de tout réseau associatif, culturel, cultuel (prisonniers, migrants, certains jeunes, etc.) Il faut aller vers eux et partager s’ils le désirent ce trésor que nous ne voulons pas garder égoïstement pour nous.
L’ABF a besoin de notre engagement fraternel, parce que le Seigneur nous demande de partager ce que nous avons reçu : sa Parole vivante.
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